« C’est grâce au bénévolat que j’ai rencontré quelques-uns de mes amis les plus proches », affirme Mme Martz.

Sandy Martz, l’une des bénévoles dévouées du CRCG, est la vice-présidente du Gala de cette année.

Il n’y aurait pas de Gala sans invités, et pas d’invités sans invitations. Vous êtes-vous déjà demandé comment tout ce processus se mettait en branle? Sandy Martz, la vice-présidente de l’événement de cette année et des deux derniers galas, saurait vous répondre.

Mme Martz fait beaucoup pour préparer le Gala – y compris se charger des invitations. Au début avril, une équipe de bénévoles a travaillé d’arrache-pied pour préparer les enveloppes et rédiger des notes afin de personnaliser autant que possible les 2 300 invitations pour le Gala. Alphabétisées et prêtes à être expédiées, les invitations remplissaient plus d’une douzaine de boîtes alignées sur les tables d’une salle de conférence de la Maison Martlet de l’Université McGill.

Le processus prend habituellement plusieurs jours, mais cette année, Sandy Martz et son équipe de bénévoles enthousiastes et dynamiques ont réussi à préparer toutes les enveloppes en une seule journée.
 

Mme Martz fait du bénévolat depuis 40 ans. Elle a occupé diverses fonctions et épousé plusieurs causes, consacrant du temps à Selwyn House, à l’École St-Georges, à la Fédération CJA, à Ometz, à la Fondation CURE, à l’ACCC, au Théâtre Belle Cité et au Centre Mackay. Elle s’est jointe à l’équipe du Gala Goodman il y a environ sept ans.

Depuis qu’elle a pris sa retraite au terme d’une carrière de 34 ans comme physiothérapeute au Centre de réadaptation Mackay, Sandy Martz consacre encore plus de temps à la planification d’événements comme le Gala.

Son travail pour le Gala Goodman lui tient beaucoup à cœur. « Mon père est décédé des suites d’un cancer à seulement 42 ans, alors que j’étudiais à McGill, confie-t-elle. J’ai toujours su que si j’avais le temps ou l’occasion, je m’impliquerais dans la lutte. Le Gala tombe pile dans cette catégorie. »

Mme Martz et Rosalind Goodman se sont rencontrées à la Fédération CJA il y a une dizaine d’années et se sont très vite liées d’amitié. « Elle savait qu’elle voulait changer les choses tant qu’elle le pouvait, et m’a demandé si je voulais me joindre aux efforts du Centre de recherche sur le cancer Goodman, à la fois pour le Gala et en sensibilisation. Je ne pouvais pas refuser, et ma participation a été pour moi un privilège extraordinaire. »


Le bénévolat offre des avantages innombrables, fait remarquer Mme Martz. « On y rencontre beaucoup de personnes merveilleuses. C’est grâce au bénévolat que j’ai rencontré quelques-uns de mes amis les plus proches, et je n’oublierai jamais les leçons que j’ai apprises de Rosalind Goodman. Elle était la définition de l’inspiration. Elle avait une énergie, un enthousiasme et une vision sans bornes. Elle ne se reposait jamais sur ses lauriers, voulait toujours en faire plus. »

La volonté de redonner à la collectivité caractérise toute l’équipe du Gala Goodman – même lorsque redonner signifie de remplir des enveloppes pendant toute une journée. (« C’est véritablement un travail d’équipe », ajoute Mme Martz.) L’équipe de direction du Gala a toujours suivi ce principe, et Sandy Martz ne fait pas exception. Elle n’a pas grandi dans une famille aisée, mais est reconnaissante pour la vie qu’elle a vécue, où le bénévolat tient un rôle déterminant.

« Je suis honorée de pouvoir redonner à mon entourage. Je crois aussi qu’il est important de donner l’exemple à mes enfants, et maintenant à mes petits-enfants. Ma vie de bénévole a été enrichissante de tant de façons, j’espère pouvoir continuer encore longtemps. »

En savoir plus sur le Gala du Centre de recherche sur le cancer Goodman